Ela and the Poppies
Lundi, octobre 24th, 2011J’avais cette belle interview dans ma boite mail depuis plus d’un mois. Et j’ai oublié. Désolée Anne-So, désolés lecteurs, je rattrape le coup que maintenant…
Donc, je vous présente Ela and the Poppies (poppies = coquelicots en anglais pour info), jeune photographe grenobloise. Si elle avait exercé pour mon mariage, je crois que je l’aurais embauchée illico (surtout que de la famille qui venait de Grenoble, y’en avait si la motorisation avait posé problème).
Sans plus attendre…
Une présentation en quelques mots ?
Je m’appelle Anne-Sophie, bientôt 30 ans mais j’essaie de garder la légèreté de mes 20 ans. Je suis née au Pays Basque, mais je vis maintenant à Grenoble avec ma petite famille. Du coup les allers et venus sont réguliers et je travaille autant d’un côté que de l’autre !

Depuis quand as tu commencé la photo en pro et quelle est ta formation ?
J’ai une formation…. d’océanographe ! Rien à voir avec la photo. Je me suis donc formée en autodidacte, en passant de longues heures à lire, tester, bidouiller, shooter et en ouvrant les yeux sur toutes ces petites choses que je ne voyais plus au quotidien. J’ai commencé en amateur, en photographiant ma famille, puis des amis, puis des amis d’amis… et la mayonnaise a pris ! Mon ancienne vie ne me convenant plus, j’ai décidé de tout arrêter pour me consacrer uniquement à cette passion dévorante. Je suis donc à mon compte depuis début 2011.
Qu’est ce qui t’a poussée dans cette voie ?
Les hasards de la vie. J’ai toujours adoré la photo, mais de là à me dire que j’en ferai mon métier… Plus jeune, je ne voyais que le côté pragmatique : de longues études me mèneront à une vie confortable car trop peu arrivent à vivre de leurs passions. Alors j’ai fait des études longues pour atteindre ce Graal professionnel au prix de beaucoup de sacrifices persos, dans un milieu pas forcément des plus accueillants. Puis ma fille est née. Ela, c’est le petit ouragan qui a tout bousculé pour me faire voir la vie sous un nouveau jour et me faire prendre conscience que quelque chose n’allait pas ce quotidien. Je manquais cruellement de partage, de petits bonheurs, de temps pour moi et ma famille. Et la photo a été ce vecteur qui m’a permis de donner un nouveau sens à ma vie.
Que préfères tu dans ton métier de photographe de mariage ?
La complicité. C’est à mes yeux la plus belle preuve d’amour qui existe. Les gens pourront se dire « je t’aime » à longueur de journée, écrire les plus beaux vœux que l’on ait l’occasion d’écouter, rien n’a plus de force qu’un geste tendre, un fou rire-partagé, un regard qui en dit long. Je traque ces petits moments là. Et puis j’adore lorsque les mariés sont joueurs et veulent désacraliser le côté traditionnel du mariage, je prends un réel plaisir à réfléchir à des mises en scène et à des accessoires pour amener du peps et de l’amusement dans mon objectif !
Quels sont les autres types de photos que tu réalises ?
Je fais pas mal de portraits, toujours en extérieur. Et je commence également à travailler dans l’évènementiel. L’approche du reportage est vraiment quelque chose qui me passionne et j’espère pouvoir continuer à développer cette partie en parallèle des reportages de mariage !
Merci beaucoup à Anne-Sophie d’avoir répondu à mes questions ! (et désolée pour le retard encore une fois…)
Grenobliens, Grenobloisettes (un bon point à la personne qui saura d’où ça vient… enfin, le type de formule hein), si vous n’avez pas encore votre photographe… foncez ! Et moi je ferais bien une séance TTD tiens…































